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À moins de trois semaines du coup d’envoi de la Coupe du monde 2026, la FIFA a officialisé les camps de base choisis par les 48 sélections qualifiées.
Cette étape importante de l’organisation permet désormais à chaque équipe de préparer dans les meilleures conditions son séjour en Amérique du Nord durant la compétition prévue du 11 juin au 19 juillet.
De retour sur la scène mondiale après deux absences consécutives en Russie en 2018 et au Qatar en 2022, l’Algérie a arrêté son choix sur la ville de Kansas City, aux États-Unis. Les hommes de Vladimir Petkovic seront hébergés et s’entraîneront au sein des installations de l’Université de Kansas, qui servira de centre de préparation et de résidence tout au long de la phase de groupes. Ce camp de base constituera le véritable quartier général des Verts durant le premier tour. Les joueurs y effectueront leurs séances d’entraînement, leurs périodes de récupération ainsi que toutes les activités liées à leur préparation avant les rencontres du groupe J.
Les autres sélections composant le groupe de l’Algérie ont elles aussi finalisé leurs choix. Championne du monde en titre, l’Argentine sera également basée dans la région de Kansas City, au Sporting KC Training Center. L’Autriche a préféré s’installer à Goleta, en Californie, où elle utilisera les infrastructures de l’Université de Californie à Santa Barbara, tandis que la Jordanie a opté pour Portland et les installations de l’Université de Portland. Cette proximité géographique entre certaines équipes pourrait faciliter les déplacements durant la phase de groupes et réduire les temps de trajet, un élément devenu essentiel dans un tournoi aussi vaste que cette première Coupe du monde à 48 participants. Selon les données communiquées par la FIFA, la grande majorité des sélections a privilégié les États-Unis pour établir son camp de base. Trente-neuf équipes y séjourneront durant le tournoi, contre sept au Mexique et seulement deux au Canada. Parmi les nations ayant choisi le Mexique figurent notamment la Tunisie, la Colombie, l’Uruguay, l’Iran, la Corée du Sud, l’Afrique du Sud et le pays hôte mexicain. Le Canada et le Panama seront quant à eux les seules sélections à installer leur base sur le territoire canadien. La FIFA souligne que cette répartition permettra de faire bénéficier de nombreuses villes des retombées du Mondial. Au total, 25 communautés situées en dehors des 16 villes hôtes accueilleront des équipes nationales pendant la compétition. Des localités comme Cancun, Pachuca et Tijuana au Mexique, New Tecumseth au Canada ou encore Austin, Charlotte, Nashville, Portland, San Diego, Tampa et Boca Raton aux États-Unis profiteront ainsi de la présence des sélections. Dans un communiqué officiel, le directeur des opérations de la Coupe du monde 2026, Heimo Schirgi, a rappelé l’importance stratégique de ces installations.
Selon lui, les camps de base représentent bien plus qu’un simple lieu d’entraînement. Ils constituent le cœur de la vie quotidienne des équipes, l’endroit où les joueurs se préparent, récupèrent et construisent leur dynamique de groupe tout au long de la compétition. Le processus de sélection de ces sites avait été lancé dès 2024 avec une première liste proposée aux fédérations nationales. Après plusieurs visites et évaluations réalisées tout au long de l’année 2025, les choix définitifs ont été validés à la suite du tirage au sort du Mondial organisé en décembre dernier. Pour l’Algérie, l’installation à Kansas City marque désormais le début concret de l’aventure mondiale. Les Verts disposent de leur point d’ancrage en Amérique du Nord et peuvent désormais concentrer toute leur attention sur leur préparation sportive avec l’ambition de réussir un parcours mémorable lors de cette Coupe du monde 2026.

Réda Hafid

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