La délégation universitaire algérienne continue de s’illustrer aux Jeux africains universitaires 2026, qui se déroulent au Caire, en Egypte. Les échecs ont notamment permis à l’Algérie d’enrichir son bilan avec sept nouvelles médailles, dont trois en or, trois en argent et une en bronze. Une belle récolte qui vient confirmer les ambitions affichées par les représentants algériens dans ce rendez-vous continental.La sélection universitaire d’échecs a ainsi achevé sa participation sur une note positive, en décrochant plusieurs podiums dans les différentes épreuves disputées au cours de la compétition. Cette performance porte à 72 le nombre total de médailles obtenues jusque-là par la délégation algérienne dans les disciplines engagées. La Fédération algérienne du sport universitaire (FASU) a mis en avant ces résultats, qui témoignent de la compétitivité des étudiants-athlètes algériens sur la scène africaine. La natation s’est particulièrement distinguée, avec une impressionnante moisson de 30 médailles. Les nageurs algériens ont décroché dix titres, auxquels s’ajoutent neuf médailles d’argent et onze de bronze. Un bilan qui permet à cette discipline de figurer parmi les principales pourvoyeuses de podiums pour la délégation nationale. Dans les autres disciplines, les résultats enregistrés ont également été au rendez-vous. Le badminton a permis à l’Algérie de récolter quatre médailles, dont deux en or et deux en argent. La lutte a, pour sa part, offert huit podiums, avec quatre titres, une médaille d’argent et trois médailles de bronze. Le taekwondo a également contribué au bilan national grâce à sept médailles, réparties entre trois en or, deux en argent et deux en bronze. Le tennis de table a, lui aussi, apporté sa pierre à l’édifice, avec quatre médailles au total. Les pongistes algériens ont obtenu une médaille d’or et trois en bronze. Une performance qui s’ajoute aux nombreux podiums enregistrés depuis le début des Jeux par les représentants algériens. Le judo occupe également une place importante dans cette moisson. Les judokas algériens ont totalisé 19 médailles, dont sept en or, sept en argent et cinq en bronze. Avec un tel bilan, la discipline s’impose comme l’un des principaux moteurs de la récolte nationale au Caire, aux côtés de la natation. L’athlétisme a également permis à l’Algérie de décrocher un nouveau titre, grâce à Saïd Amiri. L’athlète s’est adjugé la médaille d’or du 10 000 mètres masculin, confirmant ainsi sa bonne dynamique. Son sacre intervient quelques jours seulement après son titre remporté aux Jeux méditerranéens de Tarente, en Italie. Cette nouvelle victoire vient donc renforcer son statut de l’un des athlètes algériens les plus en vue de cette période. À l’approche de la fin de cette manifestation continentale, l’Algérie affiche ainsi un bilan de 72 médailles, fruit des performances réalisées dans plusieurs spécialités. Cette récolte traduit la diversité des disciplines dans lesquelles les étudiants-athlètes algériens sont capables de s’exprimer et de rivaliser pour les premières places. Pour cette édition des Jeux africains universitaires, la délégation algérienne est composée de 144 athlètes, hommes et femmes, encadrés par 29 entraîneurs et accompagnateurs. Les représentants nationaux sont engagés dans 11 disciplines, aussi bien dans les sports individuels que collectifs et les disciplines de combat. Cette participation constitue enfin une vitrine pour le sport universitaire algérien. Les résultats obtenus au Caire permettent de mettre en évidence l’émergence de plusieurs talents et la capacité des athlètes issus du milieu universitaire à défendre les couleurs nationales dans une compétition continentale de premier plan.Mustapha Akkouche