Le parcours de la sélection algérienne de judo par équipes aux Jeux méditerranéens de Tarente 2026 s’est arrêté en quarts de finale. Les judokas algériens se sont inclinés face à la Slovénie sur le score de 4 victoires à 2, au terme d’une confrontation disputée et marquée par plusieurs combats indécis.
L’Algérie avait pourtant bien entamé la rencontre grâce à ses deux victoires dans les catégories lourdes. Chez les -78 kg, Dehya Benchaâlal s’est imposée par ippon, avant que Mehdi Lili (+100 kg) ne fasse de même dans la catégorie des lourds. Deux succès qui ont entretenu l’espoir d’une qualification jusqu’au bout. Dans les autres combats, les représentants algériens n’ont toutefois pas réussi à faire la différence. Chez les -73 kg, Driss Massoud s’est incliné après avoir écopé de trois pénalités (shido), synonyme de disqualification. En -63 kg, Yasmine Djelab a été battue par ippon, tandis qu’Oussama Kabri (-90 kg) a également subi une défaite par ippon.
Le dernier combat, en -48 kg, a été particulièrement cruel pour Lilia Guebli. Alors qu’elle menait au score et semblait proche de décrocher la victoire, l’Algérienne a concédé son troisième shido dans les douze dernières secondes du combat. Une issue frustrante qui a définitivement scellé le sort de la sélection nationale. Avec quatre victoires contre deux pour l’Algérie, la Slovénie a donc décroché son billet pour le tour suivant, tandis que les judokas algériens devront désormais se remobiliser. Malgré cette élimination en quarts de finale, l’aventure n’est pas terminée pour la sélection algérienne. Elle disputera en effet le tour de repêchage, avec pour objectif de décrocher une place sur le podium et de se battre pour la médaille de bronze. Les Algériens devront rapidement tourner la page de cette défaite et tirer les enseignements de cette confrontation, notamment des combats qui se sont joués sur des détails. Le rendez-vous pour le bronze constitue désormais leur dernière occasion de conclure leur participation aux Jeux méditerranéens de Tarente sur une bonne note.
De notre envoyé spéciale à Tarente :
Mounir Benkaci