C’est mardi matin que la sélection algérienne de judo, composée de quatre athlètes messieurs et dames, a pris son envol vers Tachkent, en Ouzbékistan. Direction un ultime stage de préparation avant l’échéance tant attendue des championnats du monde individuels 2026, programmés du 4 au 10 octobre dans la capitale azerbaïdjanaise, Bakou.
Pour ce rendez-vous planétaire, la Fédération a retenu un quatuor bien précis. Chez les messieurs, Kaïs Moudetere défendra les couleurs nationales dans la catégorie des -66 kg, aux côtés de Dris Messaoud Redouane, engagé chez les -73 kg, et de Mohamed El Mehdi Lili, présent dans la catégorie des +100 kg. Le contingent féminin sera quant à lui représenté par la seule Yassamine Djellab, alignée dans la catégorie des -63 kg. Sous la houlette du coach national Ihcène Abdessamed Mazari, ce groupe s’installera à Tachkent jusqu’au 2 octobre, période durant laquelle les derniers ajustements techniques et physiques seront apportés, juste avant le grand saut vers la compétition azerbaïdjanaise. L’ordre d’entrée en lice des Algériens s’étendra sur pratiquement l’intégralité de la compétition. Moudetere aura l’honneur d’ouvrir le bal pour la délégation nationale, en montant le premier sur le tatami bakinois dès le 5 octobre. Il sera suivi de près par Dris Messaoud, dont l’entrée en compétition est programmée le lendemain, soit le 6 octobre. Vient ensuite le tour de Yassamine Djellab, seule représentante féminine, qui disputera son premier combat le 7 octobre. Quant à Mohamed El Mehdi Lili, il devra patienter jusqu’à la toute dernière journée de la compétition, le 10 octobre, pour effectuer sa première apparition sur le tatami. Selon les chiffres communiqués par les organisateurs, ce ne sont pas moins de 451 judokas, répartis entre 237 hommes et 214 femmes, représentant 71 pays issus des cinq continents, qui ont d’ores et déjà confirmé leur présence à ces Mondiaux 2026. Un plateau qui confirme l’ampleur mondiale de l’événement. Sur le plan des délégations les plus fournies, quatre nations se démarquent particulièrement avec 18 athlètes engagés chacune : la Corée du Sud, la Russie, la Mongolie et le Japon. Juste derrière, la France, les États-Unis et le pays hôte, l’Ouzbékistan, alignent chacun 17 judokas. Le continent africain ne sera pas en reste lors de cette compétition, puisqu’en plus de l’Algérie, plusieurs autres nations y seront représentées, à l’image de la Tunisie, de l’Égypte, de l’Afrique du Sud, du Botswana, du Burundi, du Cameroun, de la Gambie, de la Guinée, du Mali, du Niger, de Maurice et de Madagascar. Reste désormais à connaître les adversaires respectifs des athlètes algériens au premier tour. Une inconnue qui sera levée dans la soirée du 3 octobre, à l’issue du tirage au sort qui sera effectué sur place par les organisateurs de la compétition.
Israâ Ben.
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