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Après les désillusions vécues lors des deux dernières éditions au Cameroun 2021 et en Côte d’Ivoire 2023, l’Algérie abordera la CAN-205 avec un seul objectif : rectifier le tir et viser le plus loin possible;En effet, les Verts version Petkovic abordent le groupe E avec l’étiquette de favoris, une position logique au regard de leur effectif et de leur expérience, mais qui n’offre aucune garantie dans un tournoi aussi imprévisible. L’Algérie sait mieux que quiconque que la CAN ne pardonne ni les entames hésitantes ni les excès de confiance. Dans un environnement marocain exigeant, chaque match aura valeur de test, autant sur le plan mental que tactique. L’enjeu pour les Verts est clair : imposer leur rythme dès le départ afin d’éviter que le doute, encore récent, ne refasse surface au moindre accroc. Derrière l’Algérie, la bataille promet d’être intense. Le Burkina Faso, fort d’une génération combative et rompue aux joutes continentales, apparaît comme le principal rival pour la qualification. Les Étalons avancent avec l’ambition assumée de bousculer la hiérarchie, portés par une identité faite d’intensité et de discipline. La Guinée équatoriale, souvent sous-estimée, reste fidèle à son image d’équipe opportuniste, capable de transformer la moindre faille adverse en avantage décisif. Dans ce groupe, chaque confrontation directe pèsera lourd, et le moindre faux pas pourrait redistribuer les cartes plus vite que prévu. La densité des profils et la diversité des styles promettent un équilibre fragile, où la régularité primera sur l’éclat. En retrait sur le papier, le Soudan n’aborde pas cette phase de groupes en victime résignée. Les Faucons du Nil espèrent profiter de leur statut d’outsider pour créer la surprise, misant sur l’engagement et l’audace pour troubler des adversaires plus attendus. Dans ce contexte, le classement potentiel place logiquement l’Algérie en tête, suivie du Burkina Faso, de la Guinée équatoriale puis du Soudan. Mais la CAN a souvent rappelé que les projections théoriques se heurtent rapidement à la réalité du terrain. Pour les Fennecs, la mission dépasse la simple qualification : il s’agit d’affirmer une autorité retrouvée, de transformer le statut de favori en certitude collective et de poser les bases d’un parcours enfin maîtrisé.

Motsepe place les Algériens parmi les grands favoris

Dans ce contexte, les déclarations récentes du président de la Confédération africaine de football (CAF), Patrice Motsepe, viennent renforcer l’optimisme autour de la sélection nationale algérienne. Le dirigeant sud-africain a clairement affiché sa confiance dans les capacités des Verts, les plaçant parmi les grands favoris pour la prochaine Coupe d’Afrique des Nations prévue au Maroc en 2025, tout en soulignant leur potentiel à briller sur la scène mondiale lors de la Coupe du monde 2026. Dans une déclaration de presse, Patrice Motsepe n’a pas hésité à désigner l’équipe nationale algérienne comme un sérieux prétendant au titre continental. Selon lui, la sélection algérienne possède tous les atouts nécessaires pour aller au bout de la compétition et soulever le trophée de la Coupe d’Afrique des Nations 2025. Cette prise de position du président de la CAF n’est pas anodine. Elle reflète la reconnaissance, au plus haut niveau du football africain, de la valeur sportive de l’Algérie, de la qualité de son effectif et de la solidité de son projet footballistique. Depuis plusieurs années, les Verts se sont imposés comme une place forte du football africain, grâce à des performances régulières, un style de jeu affirmé et une génération de joueurs expérimentés évoluant dans des championnats compétitifs. La confiance affichée par Patrice Motsepe repose également sur la capacité de la sélection algérienne à gérer la pression des grandes compétitions. L’Algérie a démontré par le passé qu’elle pouvait rivaliser avec les meilleures nations du continent, tant sur le plan tactique que mental.

L’Algérie apparaît comme l’une des équipes les mieux armées »

environnement exigeant et face à une concurrence relevée, nécessite une équipe solide, disciplinée et ambitieuse — des qualités que le président de la CAF attribue clairement aux Verts. Cette reconnaissance constitue un message fort adressé non seulement aux supporters algériens, mais aussi aux potentiels adversaires. Elle positionne l’Algérie comme une équipe à battre et renforce son statut de prétendant naturel au sacre continental. Au-delà du cadre africain, Patrice Motsepe s’est également projeté vers la Coupe du monde 2026. Il a affirmé que la sélection algérienne est capable de franchir le premier obstacle majeur de la compétition mondiale, à savoir la phase de groupes. Une déclaration porteuse d’espoir, qui témoigne de la confiance accordée au niveau international du football algérien. La Coupe du monde 2026, avec son nouveau format élargi, offrira davantage d’opportunités aux sélections africaines. Dans ce contexte, l’Algérie apparaît comme l’une des équipes les mieux armées pour tirer profit de cette évolution. L’expérience accumulée lors des précédentes campagnes, combinée à un effectif compétitif, laisse entrevoir des perspectives encourageantes pour un parcours honorable sur la scène mondiale. Pour les joueurs algériens, ces déclarations peuvent servir de source de motivation supplémentaire, en rappelant que leurs efforts sont reconnus au plus haut niveau du football africain. Pour les supporters, elles nourrissent l’espoir de voir leur sélection renouer avec les sommets continentaux et s’illustrer à nouveau sur la scène mondiale.

Rayane Mahdi

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